• -o- IMPRESSIONNANT VERTIGE

     

     

    IMPRESSIONNANT VERTIGE

     


    Le regard qui se perd, le sol qui se dérobe,
    un manège qui tourne, et tourne tel un globe,
    ce n'est pas "le vertige de l'amour",
    qui rime avec toujours, mais un départ tout court.
    Dans les yeux des étoiles,
     puis soudain le voile,
    l'espace d'un instant,
     un pas vers le néant.

     



    Se retrouver comme au bord de la falaise,
    désorientée, perdue, et fort mal à l'aise,
    mais les mots sont bien peu face à la sensation,
    comme happée par le vide, quel étrange frisson.
    Dans les yeux des étoiles,
     puis soudain le voile,
    l'espace d'un instant,
     un pas vers le néant.

     



    Impressionnant vertige,
    comme haute voltige,
    tient presque du prodige,
    à se retrouver debout, telle frêle rémige.

     


    ©PaulaG.9.8.2013


  • Commentaires

    1
    Samedi 15 Février 2014 à 14:29

    Bonjour Paula, un très beau poème sur le vertige !!! Quel frisson de se retrouver ainsi face au vide, entraîner par le vide !!

    Un miracle de se tenir debout !!! Un beau texte encore !!

    Bon samedi bisous !

    2
    Dimanche 16 Février 2014 à 06:25

    Ne pas jouer Icare, ni défier sa nature, aussi près du gouffre, je ne peux venir

    amicalement

    Claude

    3
    Lundi 17 Février 2014 à 12:12

    c'est pas moi qui ferait comme cette dame avec sa longue jupe (ideale pour se prendre les pieds dedans et à cette hauteur ...)

    4
    Lundi 17 Février 2014 à 14:33

    Bonjour ma douce amie Paula,

    voilà que mon message s'est envolé je ne sais où? Saurais-je retrouvé tous mes mots bien choisis?

    Ce n'est pas les flots notre Loire, pas si tranquille mais point vertigineuse qui me donnera le sentiment ou la nécessité de m'y  perdre corps ou âme!

    La femme au long jupon est peut être déjà si meurtrie qu'elle y voit son salut, mais n'a pas encore trouvé le courage d'aller jusqu'au bout du voyage?

    Moi je n'ai pas de courage pour cela, je préfère en trouver pour continuer à vivre et tant qu'à faire dans la joie au delà des douleurs et des désagréments.

    Je t'embrasse de toute mon amitié Paula.

     

    5
    Mercredi 19 Février 2014 à 07:45

    La photo et tes mots me donnent le vertige...

    J'aime à penser que la dame n'est plus attirée par le vide et qu'elle regarde au loin l'embellie qui arrive...

    Bonne journée, Paula.

    Bisous.

    Ymi.

    6
    Mercredi 19 Février 2014 à 22:54

    Le sol pourrait bien se dérobait  sous les pieds de la belle .C'est ça être au bord du gouffre . . .et personne à l'horizon .

    Très beau poème partagé Paula . Bises et douce fin de soirée .

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