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    J'AI SUIVI LE CHEMIN



    j'ai suivi le chemin, ce tout petit sentier,
    les fougères vers moi se sont penchées,
    ives des bas côtés, petites germandrées,
    comme pour me saluer.



    il est tant de chemins que l'on peut emprunter,
    du chemin de traverse, au chemin des écoliers,
    que simplement, je me suis contentée,
    sous ce site ombragé,



    de suivre ce layon, qui me conduit vers toi !



    Charme de la forêt et douceur du sous-bois
    effluves de noisettes et de champignons,
    forêt des sortilèges, les senteurs viennent à moi !
    le soleil dans les branches distille ses rayons.



    Lorsque le vent se lève au-dessus des houppiers,
    il semble qu'une fée, de sa harpe vient y jouer.
    Je lève alors la tête, conquise, vers la canopée
    sur ce petit sentier aux charmes insoupçonnés.


    Sur le petit sentier, au coeur de la forêt,
    je marche à petits pas, pour tout y savourer,
    forêt des sortilèges , me voilà charmée,
    Protégée des grands arbres, je poursuis le trajet.



    j'arpente ce chemin qui me conduit vers toi !


    ©PaulaG.27.6.2013



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    L'INTRANSIGEANCE

    Je hais l'intransigeance,
    qui ne pardonne point,
    qui ne pardonne rien.

    Je déteste le ton péremptoire
    qui de vous exige,
    qui  vous fustige

    je fuis le ton autoritaire,
    qui offre son tranchant,
    son côté cassant.

    Je n'aime pas l'exigence
    qui vous oblige,
    qui vous inflige.

    Je méprise aussi l'intolérance,
    synonyme d'intransigeance,
    tout comme sévérité,
    et rigidité, ses associées
    J'aime cependant la rigueur,
    quand elle est droiture ,
    justesse et exactitude.

    J'abomine l'intransigeance.
    ©PaulaG. n° 10.2014


    Habileté vaut mieux qu'intransigeance.
      Théognis

     


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      L A   S O U R C E

    Là, tout au fond du bois,
    on entend un murmure,
    chut ! là ! en tapinois,
    jaillit une onde pure.
    D'où vient-elle vraiment ?
    Nul le sait,
    elle a surgi tout simplement.
    Elle serpente, en ondoyant,
    parmi fougères et guérets,
    et parfois s'en va bondissant
    Elle entraîne dans son sillage,
    la douce chanson du vent,
    parmi les arbres au grand âge.
    Mes mains, jointes en un calice,
    ont puisé en ce pur délice,
    le subtil rafraîchissement
    de l'onde claire tournoyant.
    Elle glisse sur les mousses,
    contournant les cailloux,
    puis disparaît en douce.
    Ce n'est certes pas un torrent,
    petite source tout simplement,
    d'où l'on croit voir jaillir,
    pour notre seul plaisir,
    dans le soleil naissant,
    des paillettes d'argent !
    ©PaulaG-2013

     


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