• L'ETANG

     

     


     

     

    Non, ce n'est point le lac qui inspira Lamartine,
    c'est un petit étang , découvert au hasard de la route.
    Seuls, quelques grands arbres viennent se mirer dans son eau,
    qu'aucun souffle de vent ne ride en sa surface.

     

     



    Aucun promeneur ne vient troubler ce havre de paix et de sérénité.
    Quelques touffes d'herbe folle, semblent ça et là frissonner
    sous une brise légère, presque imaginaire.

     

     



    On se croit presque "à la recherche du temps perdu"
    dans un décor "de temps retrouvé".


    ©PaulaG.


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    DOUX EMOIS

     


    Il me plait à rêver à ces petits matins
    où nous partions heureux , main dans la main,
    par les petits chemins,
    nos deux regards rivés, toi au mien, moi au tien.



    Tes yeux étaient velours,
    tes mains étaient amour !



    Nous cheminions gaiement,
    et c'était le printemps !
    la nature s'éveillait
    et nous deux, on rêvait.



    Tes yeux étaient velours
    tes mains étaient amour !



    C'était le doux printemps
    de notre folle jeunesse,
    nous cheminions gaiement
    dans une douce ivresse !



    tes yeux étaient velours
    tes mains étaient amour !


    Ah ! comme ils étaient doux ces petits matins
    où l'amour se faisait magicien !
    par les petits chemins,
    où nous rêvions tous deux à de beaux lendemains.



    Tes yeux étaient velours
    tes mains étaient amour !



    C'était le temps heureux de nos premiers émois,
    le monde n'existait qu'à travers toi et moi !
    le merveilleux printemps de notre amour naissant,
    quand exultait la joie de délicieux instants !



    tes yeux étaient velours,
    tes mains étaient amour !


    ©PaulaG.

    l'un de mes anciens textes mis en musique

    et chanté par Julian Renan

    -o-o-o-o-o-o-o-o-o-



     


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    Dis, toi, âme sensible



    Dis, toi, âme sensible
    rêveuse, rêveur invétéré,
    en un rêve intangible,

     



    n'as-tu point ressenti,
    en ce matin d'avril,
    en un doux retenti,

     



    se dérouler le fil,
    le fil de tes pensées,
    en liane volubile,

     



    venue se balancer,
    au-dessus de ton coeur,
    comme un souffle léger ?

     



    Les "traits" de Cupidon
    en une fulgurance
    sont de doux aiguillons.

     



    Rêveuse, rêveur impénitent,
    continue de rêver,
    si beau est ce printemps !

     


    le printemps précurseur d'un été flamboyant,
    rêver est presque assourdissant,
    dans l'harmonie des coeurs rayonnants !

     


    ©PaulaG.2.4.2013



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    DERRIERE LE PARAVENT



    La belle dame est rêveuse derrière son paravent,
    aurait-elle surpris des paroles, des serments ?
    elle s'est approchée doucement, simplement,
    mais un brin indiscrète, c'est tout évident !

     



    Elle s'est trouvée là, certes inopinément,
    voulant se délester d'un vêtement un peu gênant,
    et voilà qu'elle se retrouve l'oreille collée à ce pan,
    à écouter les bruits qu'elle surprend derrière le paravent.

     



    Petits cris ébauchés, et doux chuchotements,
    des paroles murmurées tout bas, tout tendrement,
    la belle dame est gênée d'être là maintenant,
    mais la curiosité la pousse d'aller plus avant !

     



    elle a encore collé son oreille tout contre le paravent
    toujours un peu confuse , elle veut écouter les amants,
    elle en rougit, ce sont des amants, assurément,
    en elle, c'est le désordre des sentiments !

     



    elle doit fuir au  plus vite, et sans bruit, subrepticement,
    avant que de donner l'éveil aux amants de l'autre côté du paravent !

     


    ©PaulaG.5.7.2013


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    DERRIERE LE MIROIR

     



    Traverser le miroir,  est comme livrer son âme,
    essayer de percer les mystères de son "tain",
    faire le premier pas,  un pas vers son destin,
    des plus belles pensées, en dérouler la trame.

     


    Côté pile, l'innocence,
    côte face, la conscience.

     


    Derrière le miroir, une âme vagabonde,
    fuit vers la canopée, en douce mélopée,
    esquisse un pas, une belle envolée,
    à la découverte de notre  vaste monde.

     



    Côté pile, l'inconscience,
    côté face, la prudence.

     



    Derrière le miroir, c'est esquisser la vie
    comme une ébauche sans tableau,
    comme un peintre sans pinceau,
    comme une palette de désirs inassouvis.

     



    Côté pile, l'existence,
    côté face, le silence.

     



    Mieux vaut donc revenir face au miroir,
    admirer les matins lumineux,
    de tous petits bonheurs être heureux
    rêver de bel amour et vivre de bel espoir

     



    Côté pile,  l'existence,
    côté face, la patience.

     


    ©PaulaG.26.3.2013


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